5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 13:18

 

 

 

 

 

 

                                  Le Domaine de l’Esprit

Dieu le Pere par Mere Eugenie Ravasio                                                                                                        Père

 

 

 

 

 

 

 

« Appelez-moi du nom de PÈRE, avec confiance et amour et vous recevrez tout de ce Père, avec amour et miséricorde ».

 

« JE voudrais m’établir en chaque famille comme en mon Domaine, afin que tous puissent dire en toute sécurité "nous avons un Père qui est infiniment bon, immensément riche et largement miséricordieux" . 

...  "Il nous donnera tout ce qui nous manque, si nous le lui demandons" .

 

                                                       Message reçu par Sœur Eugénie Ravasio le 1er juillet 1932    lien

 

 

 

 

 

 

Ce monde est un monde étrange, fait de blessures, plus ou moins profondes, de sombres jours…

Et puis par moment, un signal fort ; une secousse lumineuse qui balaie toute cette masse dense.

 

C’est ainsi que j’avançais en ce mois de janvier, ma flamme jumelle disparue, le retour à la monotonie du quotidien, le monde du travail, de la pesanteur.

 

Mais il n’en va pas ainsi pour le Ciel qui veille sur nous, qui compte sur nous, nous soutient et nous incite à explorer des espaces moins fréquentés.

 

 

 

 

 

Vers la mi-janvier, j’entrais en contact avec plusieurs femmes comme si le ciel voulait me distraire de ma tristesse. L’une d’elle, Ana, me parla de Jean de Dieu, guérisseur au Brésil qui travaillait un mode opératoire de guérison avec les mains.

 

Cela me renvoyait à des visions que je commençais  à avoir dans mon lieu de médiation préféré. Je me voyais très grand, un corps uniquement fait de lumière, pas dense du tout, comme un nuage mais avec une forme humaine.

 

Au gré de mes méditations, ce corps évoluait. Je voyais en moi pousser une plante qui s’élevait jusqu’au sommet de ma tête et chaque branche donnait un bourgeon qui se transformait en chakra.

 

Un jour je voyais mes mains lumineuses qui soignaient. J’en parlais à Céline cette amie qui vivait le même type d’expérience que moi avec sa flamme jumelle. C’est elle qui me fit remarquer que cela lui rappelait ce que je lui avais dit sur Jean de dieu.

 

Oui ! Elle avait entièrement raison, le ciel était entrain de m’offrir une nouvelle façon de soigner. J’en parlerai avec Ana, car la fois où nous en avions parlé, elle m’avait conseillé d’aller au Brésil pour le rencontrer. Peut-être même qu’elle viendrait avec moi.

 

Ana m’encouragea encore à m’y rendre –absolument- au Brésil, car Jean de Dieu aidait aussi les guérisseurs et thérapeutes à développer leurs dons.

 

 

 

 

En même temps, vers la mi-janvier, je lisais un ouvrage spirituel qui attira mon attention sur un passage qui parlait du Père divin. Texte, qui résonnait avec une page d’Eileen Caddy qui revenait à chaque fois que je consultais son ouvrage en ce début d’année.

 

L’ouvrage spirituel disait que Jésus avait fait des miracles non pas de sa seule volonté mais en s’élevant au ciel vers le Père divin, et lui demandant de l’aider à créer le miracle. L’énergie du père descendait alors unie à la sienne pour produire l’évènement.

 

Le passage en question de Caddy parlait de se rendre dans le domaine de l’Esprit, pour réaliser nos vœux, nos créations, repoussant ainsi les limites qui nous enferment dans la densité de la matière.

 

Ces textes rejoignaient une de mes méditations au cours de laquelle j’étais monté très haut dans le ciel vers le Père divin.

 

Je comprenais qu’en se rendant dans le domaine de l’Esprit, le Soi divin, nous rencontrions le Père divin. Je m’y lançais seul d’abord pour expérimenter cet espace et puis avec Céline.

 

Les premières fois, lorsque je me retrouvais là-haut dans le Soi divin, je répétais la phrase lue dans l’ouvrage : « Moi et mon Père, nous sommes Un ». C’était grisant… surtout lorsque j’ajoutais : « Je suis le créateur du Ciel et de la Terre ».

 

Cette phrase ne figurait pas dans l’ouvrage, mais elle m’était venu dans le sens ou en étant uni au Père divin, nous possédons alors tous ses attributs et devenons ainsi nous aussi des créateurs.

 

Nous pouvons ainsi modifier les lignes du temps et changer nos chemins temporels. Notre expérience de vie peut ainsi changer également. Mais c’est un processus, il convient de le pratiquer régulièrement pour s’approprier la force du rendu.

 

 

 

 

 

La première chose que je demandais en me plaçant dans le domaine de l’Esprit était de me libérer de mon travail classique, nourricier,  pour pouvoir finir mon roman et pratiquer en toute tranquillité mes soins. Je voulais aussi créer la fondation et retrouver ma flamme jumelle.

 

Je comprenais également le cheminement de ces derniers mois. J’avais navigué autour de la nature de la Sainte trinité, des rayons de l’esprit Saint, pour atteindre le domaine de l’Esprit, le Soi divin. Il avait fallu que je croise ma flamme jumelle pour que je fasse un pas supplémentaire vers l’unité. Unité avec ma Flamme, unité avec l’Esprit, et donc avec le Père. Mon Père et moi, nous sommes Un.

 

Le chemin était douloureux et beau à la fois…

 

 

 

 

Le premier miracle arriva… Le 19 janvier, je devais me rendre en salle de réunion et je n’y arrivais pas. Trois à quatre fois je me présentais devant la porte que je n’arrivais pas à franchir. Je retournais dans mon bureau ne comprenant pas ce qui m’arrivait.

Ma responsable me dit que je devais me rendre en réunion, que cela faisais partie de mes fonctions, qu’on ne pouvait pas choisir ce que l’on voulait faire ou pas !

 

Elle n’avait pas tord, je l’aime bien, alors je m’y suis plié, j’y suis retourné. Impossible de franchir la porte. Apres trois tentatives j’abandonnais, je ne savais plus quoi faire ! Je retournais dans mon bureau et je me disais que si je ne pouvais faire le travail que l’on me demandait, il fallait que je parte, je n’avais rien à faire ici.

 

Je récupérais mes affaires personnelles, posait mes clés sur le bureau, et m’en allait sans rien dire à personne. En franchisant la porte d’entrée, et les jardins qui se trouvaient devant moi, je me voyais faire ce qui semblait être de la folie pure.

 

Je passais le reste de la journée à discuter avec des amis sur ce que je venais de faire. Je suivis le conseil de Nicole, la psychologue –lol- et je décidais le lendemain matin de voir mon médecin pour lui dire que ce qui se passait… Il sait tout de moi, je lui parlais du roman, de ma flamme jumelle, de mes soins. Il me conseilla de m’arrêter un peu.

Apres cela, des amis me moquant me dirent que mon médecin avait dû me prendre pour un cinglé ! J’en riais avec eux mais ce n’était pas vrai, il me connaissait bien, ou alors nous étions cinglés tous les deux.

 

C’est ainsi que j’eus le temps de finir en trois mois mon roman.

 

 

 

L’autre miracle fut au sujet de la Fondation.

Depuis 2008 je sais que j’ai été deux grands écrivains au cours de mes deux dernières vies.

 

En janvier j’appris au travers de plusieurs visions que Céline avait été un grand écrivain aussi, que j’avais connu à l’époque.

Puis en février, j’appris également que Nicole avait été un grand écrivain, de notre connaissance.

Fin février également j’envoyais un mail à mon ancienne amie car j’avais rêvé d’elle et je m’en souciais un peu… ne lui serait-il pas arrivée un problème ? Elle me dit qu’elle allait très bien et qu’elle allait publier son premier roman. Elle aussi avait été deux grands écrivains dans ses deux dernières vies.

 

Le 3 Mars 2015, nous nous réunissions en province, les trois anciens écrivains, Céline, Nicole et moi-même. Elles ne se connaissaient pas et c’était l’occasion de reconstituer le trio.

Mes relations avec mon ancienne compagne n’étant pas très bonne, je lui envoyais un mail pour lui faire part de ce que nous venions de découvrir à la suite de cette première rencontre à trois. Une façon de la faire participer aussi.

 

Cherchant le lien entre nous trois ou nous quatre, je tombais sur un texte qui disait que ces écrivains avaient déjà créé autrefois ensemble une fondation…

Je comprenais alors la beauté du plan divin…pourquoi après le voyage en décembre à Genève avec Nicole pour planter les graines de la fondation, j’avais identifié le passé karmique des deux amis écrivains.

Probablement pour faciliter la création et consolider certainement cette idée de fondation.

 

J’en faisais part à mon ancienne amie, lui disant qu’elle avait son rôle, sa place et que peut-être plus tard, quand nous aurons pacifiés nos relations, nous pourrions nous retrouver tous les quatre !

 

 

 

Le troisième miracle concerne ma flamme jumelle.

 

 

 

  (à suivre)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Juillet 2015 


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Published by soinguerison
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commentaires

Do Fredo 15/07/2015 13:48

Et ce roman, publié ?
Nous l'espérons.

soinguerison 20/08/2015 23:52

Bonjour, Il est fini, je suis en correction... c'est long, en fin d'année, j'espère...