15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 16:02

 

 

 

 

 

 

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Après le voyage de septembre 2013 à Malaga et le travail de guérison qui s’ensuivit autour de ma lignée maternelle, je retrouvais Marie Laure en fin d’année.

 

Marie Laure et moi sommes en miroir et vivons fréquemment des expériences analogues, ce qui nous permet d’échanger sur nos expériences.

 

Ainsi fin 2013, nous faisions le bilan de l’année passée pour constater que nous n’étions pas encore entièrement guéris de certains aspects négatifs liés à l’affectif, à la perversité et au couple, et cela même si nous avancions sans aucun doute. Nous avions vécu chacun en 2013 une relation qui nous marqua fortement, soulevant de nombreuses interrogations.


Nous avions commencé depuis quelques semaines un travail pour guérir nos âmes des différents aspects négatifs qu’elles véhiculaient, afin d'émettre une nouvelle fréquence. Et nous nous demandions par conséquent ce que nous pourrions bien vivre en 2014…

 

 

 

Le 20 décembre 2013, pour le solstice d’hiver, nous étions à l’église de la Madeleine à Paris posant nos intentions pour l’année qui arrivait.

 

Je me souviens avoir pratiqué l’exercice consistant à me relier au 12ème chakra et au cœur afin de nettoyer mon âme de ce qui l’entachait au niveau des relations affectives et amoureuses.

   

Six mois plus tard, le 21 juin 2014, arrivé au solstice d’été, Lucy me contactait. Il faut croire que lorsque nous prenons rendez-vous devant Marie Madeleine… il s’ensuit toujours quelque chose.

 

 

 

 

 

 


 

Mais avant d’arriver au 21 juin, l’année commença vraiment pour moi en janvier 2014. Je me trouvais encore à l’église de la Madeleine, en pleine méditation. Je l’entendis -oui, Marie Madeleine- qui me confiait à Saint Joseph pour accomplir une nouvelle mission.

 

Un mois plus tard, je me rendais à Lisieux pour trois jours de retraite. Le troisième jour tombait le 14 février, jour de la Saint Valentin. C'est vers cette période que je commençais à écrire le chapitre sur le Couple Sacrée.

 

Le 18 février je faisais un soin à Céline, son Ange est Omaël, l’Ange du Couple. Nous parlions donc des rencontres au niveau des Flammes jumelles puisque c’est l’expérience qu’elle vivait.


Je lui parlais de l’un de mes rêves que je faisais assez régulièrement, je voyais deux majestueuses Cathédrales au même endroit. L'une des deux, la deuxième dégageait une énergie incroyable. Marie Laure l'avait l’interprété comme étant peut-être un rêve sur les Flammes jumelles… Céline me raconta alors sa visite à la Cathédrale Saint Jean Baptiste et à la Basilique Notre Dame qui se trouvent à proximités l’une de l’autre, dans la ville de Lyon.

 

Deux jours plus tard je prenais le train en direction de Lyon, nous étions le 20 février. Je consacrais ce voyage à l'union de ces deux énergies, féminine et masculine, préfigurant la création du Couple.

Je me purifiais également de toutes les formes de couples ou relations platoniques qui avaient sillonnées mes vies précédentes, en reliant mon 12ème chakra à l'emplacement Cœur-Monade-Âme, puis purifiant mon  Âme, et enfin l'ensemble de mes cellules.

 

Quelques jours plus tard, je me retrouvais à Paris méditant dans l’endroit que j’aime bien. Une très jolie vision me montrait le fameux Œuf primordial comme s'il se trouvait devant moi, je pouvais presque le toucher. Il se divisa en deux parties, ressemblant au dessin Yin/Yang, au symbole du Tao.

Ces deux parties se détachaient de l'œuf et prenaient une forme humaine, moi et une femme. Nous avancions alors nos mains qui se rejoignaient, nos paumes au toucher, nous devenions Un.

 

Sandrine me montrait alors, peu après cette vision, ses tableaux de Couples sacrés qu’elle peignait et qui étaient vraiment  très beaux. L'une de ses toiles me faisait penser à cet œuf  .

 

Début avril, je rencontrais Céline qui s’était déplacée à Paris pour un colloque. Elle me montrait les dessins qu’elle faisait sous l’inspiration de son Ange Omaël. Les dessins portaient sur les Flammes jumelles.

 

J’en parle plus longuement de notre rencontre dans le chapitre sur le Couple sacré. J’en retiens que nous avions convenus à la suite de cette discussion de demander au ciel le Pardon et la Guérison de notre couple, quel qu’il soit : Âmes sœurs, Âmes jumelles ou Flammes jumelles. Nous réconcilier au ciel avant de nous réconcilier ou de nous retrouver sur notre plan de vie.

 

Céline me disait qu’il fallait unir nos polarités masculin/féminin mais aussi ombre et lumière.

 

Dans les semaines qui ont suivi, je commençais à faire le ménage, nettoyant encore mon Âme, mon Cœur, ma Monade.

 

Puis je nettoyais les parties sensuelles et sexuelles qui s’attachent à la vie de couple. Évitant toute pollution d’images suggestives, sexuées, pornographiques. Me libérant de toute forme de sexualité qui ne serait désormais accomplie qu’avec mon inconnue céleste à venir.

Nettoyant tout les résidus de lubricité ou de concupiscence qui pouvaient demeurer en moi, lotis quelque part dans les mémoires, cachés tout autant dans le moindre repli de ma conscience.

 

Je commençais à me réveiller le matin en rêvant de mes anciennes compagnes ou femmes désirées autrefois. Je nous voyais dans des jeux sensuels. Je faisais alors appel à la lumière pour nettoyer ces images, purifier nos relations, nous pardonnant de toutes nos bêtises, du mal que nous nous nous étions fait, de toutes nos incompréhensions.

Puis je récitais le notre Père et le je vous salue Marie.

 

Cela a duré une bonne quinzaine de jours, peut-être plus… puis un matin dans la nuit du dimanche de Pâques, je me suis réveillé à 2h22 en pensant aux polarités ombres et lumières dont parlait Céline... au Pardon.

 

Je revoyais entre somnolence et rêves, des images de l’Âme.

 

Tout comme le Divin, qui selon certaines traditions dit-on, s’est fragmenté pour se regarder, se séparant en une infinité d'éclats, s'éloignant ainsi de son état d'unité, prévoyant dans son projet de se réunifier ultérieurement... l’Âme s’est également fragmentée, s’incarnant en plusieurs vies à la fois, pour se regarder.

 

L’image du soleil, et des planètes autour, ou de l’atome avec le noyau au centre et les électrons gravitant autour.

 

L’Âme peut se voir ainsi avec un noyau central et ses fragmentions autour se rassemblant pour former un soleil, tel je voyais notre Âme.

 

Nous étions dans notre incarnation présente l’un de ses fragments de notre Âme. L’Âme se situant entre le corps et l’Esprit.

 

Quand nous rencontrons une autre de nos fragmentations, si elle se trouve dans une dynamique de séparation, plus proche du corps, elle vibre dans l’aspect Âme sœur. Si elle évolue dans une dynamique se rapprochant de l’unité, de l’Esprit, elle vibre dans l’aspect Âme jumelle.

 

Céline dessinait la Flamme jumelle dans le noyau, la décrivant "entourée du manteau de l’Âme". Elle la représentait comme le pistil entourée de pétales. Ces pétales étant les Âmes fragmentées, le manteau de l’Âme.

 

Ainsi chaque fragment peut se rapprocher du noyau central pour expérimenter la vibration de la Flamme jumelle.

 

Nous sommes l’Âme unifiée et le fragment à la fois, comme un hologramme, nous pouvons demander à notre Âme de vivre l’expérience de la Flamme jumelle avec l’un des autres fragments qui nous correspond, qui se rapproche de notre vibration. Nous n’avons pas à le demander je pense, cela fait partie de notre plan de vie. A voir, si nous sommes prêts à vivre cette expérience.

 

 

Lucy approchait et je n'avais même pas idée...

 

 

Le ciel m’initiait alors  aux rayons afin d’ouvrir davantage mon cœur, ma capacité à aimer, c’est ainsi qu’à Lisieux le 20 juin Thérèse et Saint Joseph me faisaient comprendre que pour accomplir ma nouvelle mission je devais développer une plus grande capacité à aimer, apprendre à accepter ce qui vient dans la confiance la plus totale, et restituer l’égo négatif, l’orgueil, la colère.

 


Le lendemain pour le solstice d'été, je me trouvais à Lyon. J'en étais au neuvième jour de la neuvaine que j’avais dédié aux parents de Thérèse, Zélie et Louis Martin afin qu’ils me soutiennent dans cette guérison du couple et des relations avec les enfants.

 

J’ouvrais au hasard les évangiles, et je tombais sur les Noces de Cana, passage où l’on célèbre un mariage considéré parfois -hors l’église- comme celui de Jésus et de Marie Madeleine. Marie disait en parlant de son fils Jésus, dans le texte : « Fais ce qu’il te dit ».

 

Je visitais la Cathédrale puis la Basilique, en méditant, en priant. Vers seize heures je m’asseyais à la terrasse d’un café près de la Cathédrale. Je voyais que j'avais reçu un appel pendant mes méditations. J'écoutais le répondeur.

 

C’était Lucy. Elle m'avait trouvé...

 

 

 

 

 

 

 

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Il y a deux ans et demi, Lucy s’était rendue au Japon pour régler une affaire personnelle. Elle avait adoré le Japon, profitant de son séjour pour méditer dans plusieurs temples. Lucy me parlera d’un très beau souvenir de méditation sur le mont Fuji-Yama.

Dans l’avion, au retour, une personne lui parla de moi et lui remis mes coordonnées.

 

Début 2014, une relation professionnelle lui remis mes coordonnées, la confiant à mes bons soins ! Elle se dit que cela faisait deux fois qu’on lui parlait de moi... qu’il faudrait peut-être qu’elle m’appelle.

 

 

 

 

C’est ainsi que nous faisions un soin en juin. Je me souviens d’une grande colère, d’un féminin bafoué, d’une vie antérieure où elle s’était trouvé victime d’un réseau de prostitution dans le sud des États-Unis. Il lui fut dit que l’une de ses missions serait d’intégrer l’énergie des Mères Divines.

 

À la fin du soin, pris par l’ambiance, je demandais à l’une des Mères Divines de se manifester si elle le souhaitait pour l’initier tant qu'elle était là. Je ne demande jamais ce genre de chose, un peu trop présomptueux, en général je laisse venir.

 

Là, c’est Amma qui se présenta, nous submergeant dans son infini amour. A l'autre bout du fil, j’entendais Lucy pleurer. Moi aussi je n’arrivais pas à retenir mes larmes.

 

Le lendemain, j’envoyais dès mon réveil un message à Lucy lui disant que nous avions vraiment vécu quelque chose de fort ! C’était la première fois, et probablement la dernière, que je me permettais d'envoyer un tel message à une personne. Pas très professionnel, me semblait-il !

 

 

 

 

Deux semaines passèrent, je me trouvais en méditation à Lisieux, auprès de Thérèse. En général, lorsque je m’y rends, je reçois toujours des informations de type "spirituel" ou "travail sur soi".

 

Cette fois-ci, la seule chose qui surgit dans mon esprit fut de créer un nouveau personnage dans mon roman qui porterait le nom et le prénom de Lucy.

 

Après une longue hésitation, je lui envoyais un message pour lui demander son accord. Je me trouvais un peu stupide, mais je pensais que moralement, je devais lui demander sa permission. Je craignais qu'elle m'envoie promener. Lucy accepta, après m’avoir demandé de quoi parlerait le roman, elle me demanda d’être sympa avec le personnage. Promis.

 

La fois suivante, ce fut Lucy qui rompit le silence. Cela faisait deux ou trois semaines qui s’étaient écoulées, et elle ressentait le besoin d’échanger avec moi. Pour ma part je sentais qu’elle n’était pas bien, et j’avais envie de la contacter, mais je n’osais pas dépasser davantage les limites convenues d’une relation professionnelle... relation qui devenait n’importe quoi !

 

Je lui disais que bien sûr nous pouvions échanger, que moi-même j’en avais ressenti le besoin, mais que je n’avais pas osé. Elle me confia qu’elle aussi en avait envie mais qu’elle n’avait pas osé les jours d’avant !

 

Elle vivait dans le sud, faisant les marchés d’été, dormant sous la tente. Nous prenions alors l’habitude de nous appeler presque tous les soirs comme un rituel avant de nous endormir.

 

 

 

 

 

Lucy m’annonça qu’elle viendrait à Paris début septembre, je lui disais que je ne serais pas là, je descendais en Espagne à Malaga poursuivre mon travail sur les lignées familiales. Cette fois-ci, je devais travailler la lignée paternelle, retrouver mon arrière grand-mère Elena, celle qui parlait aux morts, et Angel, mon grand-père qui voyait l’énergie surgir de terre.

 

Un peu déçue, Lucy me dit qu’après son séjour à Paris, elle devrait descendre en Espagne et que de toute façon nous nous retrouverions à un moment.

 

Je finissais par lui demander de venir avec moi à Malaga, après avoir annoncé à ma famille et à mes amis que je viendrais probablement accompagnée d’une amie. Je m'étais avancé un peu mais cela me paraissait tellement évident... à elle aussi puisqu'elle accepta !

 

Nous nous n’étions jamais vu. C’était drôle de partir douze jours avec une presque inconnue.

 

Mes parents seraient à Malaga.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour en savoir plus :

Couple sacré, couple de lumière

Couple sacré, suite...

 

Exercice sur 12ème chakra/cœur-monade-âme :

Reprendre en main notre destinée

 

 

Novembre 2014 



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Published by soinguerison
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