20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 18:04

 

 

orphee-2.jpg 

 

 

 


 

En résumé :

 

-Lectures et méditations

-Chemin de Compostelle

-Intégration de l’énergie des Anges

-Stage Samsarah avec Sarah Diane Pomerleau

-Voyages conscient dans les autres mondes (l’inconscient ?)

  selon la méthode de Sarah.

-Intégration de l’énergie des Archanges et des Maitres ascensionnés

-Soins énergétique pour me défaire de mes blocages, avec l’aide d’une guérisseuse pratiquant une méthode proche de la mienne.

-Vie de tous les jours tout au long de ce processus,  avec les conflits karmiques et autres défis.

 

Après cela, je retrouvais mes propres dons, mes capacités de guérison.

 

 

 

 

 Horus

 

 

 

 

 

Au départ, je n’avais aucun don singulier, si ce n’est un grand intérêt pour tout ce qui était en lien avec la spiritualité et la religion.

 

Enfant, mon cours préféré était bien sûr l’enseignement religieux. J’adorais ces histoires tirées de l’ancien et du nouveau testament, des vrais péplums pour moi, mieux que le ciné.

J’aimais aussi feuilleter la bible familiale et ses illustrations. Il est vrai que je suis issu d’un milieu populaire et nous n’avions pas beaucoup de livres à la maison. En regardant la carte de la Palestine qui figurait à la fin de l’ouvrage, je m’imaginais plus tard, adulte, en explorateur découvrant la tombe de Moïse.

 

Mon père disait que lorsque nous mourrions nous devenions poussière, que nous finissions dans un trou et qu'il n'y avait plus rien après, ce qui agaçait profondément ma mère en entendant ses propos… Elle avait une véritable foi, même si elle ne pratiquait pas de rituel liturgique.

Ma grand-mère, n’allait pas à la messe non plus, mais elle déposait un petit récipient contenant de l’huile et une mèche qui brulait devant la photographie de son époux décédé à chaque anniversaire de sa mort, et lors de la fête de tous les saints, déposant autour de cette flamme, ses médailles et ses images pieuses.

 

Bien des années après, mon père me confiera que son propre père avait le don de voir des colonnes d’énergies qui émanaient de la terre, lui indiquant la présence d’eau sous terre. Les paysans du coin lui demandaient ainsi de chercher des sources dans leurs propriétés. Cela dura un temps, mais ses parents lui interdirent un jour de poursuivre cette pratique car cela générait des troubles avec le voisinage... Probablement une intervention des gens d’église. Je n’en saurais pas plus.

 

Ma fille avait des visions étant petite. A 7 ans, elle me disait « Papa quand, je te regarde, je vois des images où tu as une robe blanche et des chaussons comme ça… ». Je suis bien entouré ! Mon père par contre n’avait vécu d’expérience de ce type.

  

Plus tard je verrais des vies anciennes en Egypte, dont l’une où ma fille était ma sœur. Je me demande si elle parlait de cette vie passée. En tous cas je l’ai vu également dans d’autres vies et dans d’autres lieux, et je sais que c’est une âme qui est assez proche de la mienne.

 

Je me souviens aussi d’avoir passé une adolescence un peu tristounette, un peu isolé, me sentant très différents des personnes que je côtoyais. Je me suis réfugié dans la musique, jouant de la guitare, dans les livres et les promenades dans les parcs et dans le bois avoisinant notre résidence.

 

 

 

orphee.jpg

 

 

 

 

A vingt ans, je quittais définitivement la ville où j’avais grandi et je m’installais à Paris, où je ne connaissais personne. Plus tard encore, je saurais que j’ai passé mes deux dernières vies en grande partie à Paris. Retour aux sources, recherche de mémoires, c’est vrai que lorsque nous accédons aux vies passées, nous nous rendons compte, qu’il existe très peu d’espace qui nous séparent de nos vies passés. C’est comme une longue continuité.

 

Et il devient ainsi important de remonter dans nos anciennes vies, guérir notre passé, tout comme nous remontons dans notre enfance en psychanalyse pour y saisir l’origine de nos troubles, de nos comportements, de nos blocages. Souvent, notre enfance ne fait que reproduire les traumatismes de vies anciennes pour leur donner du relief, pour que nous les repérions et travaillions ces anciennes blessures.

L’objectif étant que nous guérissions et que nous nous libérions de nos lointains passés. De cette façon, nous reprenons notre pouvoir personnel et nous retrouvons notre divinité.

 

 

 


Entre 20 et 30 ans je lisais énormément de livres, m’ouvrant à d’autres univers, la littérature, les livres de science-fiction, notamment Philip K Dick et Frank Herbert, les plus grands visionnaires du 20ème siècles, et les livres religieux ou spirituels. Je lisais ainsi tous les classiques, Bible, Coran, Bhagavad Gita, une initiation au Zohar, et les textes moins connus sur les religions maya, incas, celtiques, nordiques… Enfin tout ce que je trouvais dans les bibliothèques.

Après ces textes classiques, j’abordais des écrits plus récents, mon héro Abdelkader, Ibn El Arabi, Ramakrisna, Vivekanada, Sri Aurobindo, Krisnamurti, Alan Watts, Aldous Huxley…

Enfin je découvrais des auteurs plus contemporains, plus nouvel âge, Shirley Mac Laine, les ouvrages des Meurois-Givaudan.

 

De cette époque, outre l’intérêt de ce que je lisais, je commençais timidement à méditer, en tâtonnant comme tous le monde… Fallait-il ne penser à rien, fallait-il respirer en profondeur, avec le ventre ?

Un jour, je vécu ce que l’on pourrait appeler une grâce. Je lisais dans la revue "Monde inconnu" un texte de Sri Chinmoy dans lequel il disait que rien n’est définif, la vie étant comme un scénario que l’on écrit au jour le jour, et que tout peut changer si nous le décidons. Suffirait de compléter la page blanche.

 

Ce texte parla à mon cœur, car je devais me sentir englué dans une situation qui me semblait figée. Je me mis en position de méditation, assis en tailleur, le dos bien droit. Très vite, et pour la première fois, j’avais cette sensation d’être dans un autre univers, c’était le vide sidéral, une vision du cosmos, j’étais composé de particules lumineuse. Au bout d’un moment je sentais autour de moi, la présence d’autres personnes lumineuses.

 

Le plus impressionnant était ce sentiment de paix, de joie, de plénitude… c’était comme si je baignais dans un perpétuel bonheur. Au bout d’un moment, à travers de l’écran qui se situait derrière mes yeux, légèrement au dessus, presque dans la zone frontale, je me voyais comme si  l’on projetait mon image dans l’écran, un film. Je me voyais du haut de la pièce où j’étais. Je ressentais toute la douleur, la tristesse, les angoisses, de ce plan de vie, de cette incarnation présente.

Deux univers si différents… Et pourtant j’étais la même personne. L’expérience dura très peu de temps, et je me retrouvais rapidement dans mon corps, baignant dans mes larmes.

Cette vision, aussi fugitive fut-elle,  m’encourageait à poursuivre mon cheminement cahin-caha, dans ce monde pas toujours drôle, un peu comme l’évoque le psaume 23 :

 

 

L'Éternel est mon berger: je ne manquerai de rien.

Il me fait reposer dans de verts pâturages,

Il me dirige près des eaux paisibles.

Il restaure mon âme,

Il me conduit dans les sentiers de la justice,

A cause de son nom.

Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort,

Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi.

 

 

 

 

Après cette période d’étude qui m’avait semblé bien longue, et non reconnue, puisqu’aucun diplôme ne m’avait été remis, ma vie changeait... Je m’ouvrais au monde.

 

Je m’installais avec ma compagne, je m’inscrivais à la fac, et j’avais un premier enfant.

 

A l’issu de ces années de formation, je travaillais dans l’aide à la personne, et sur le plan personnel, j’entrais plus profondément dans ce travail spirituel de tous les jours, travail de guérison de notre personne, et d’ouverture de nos cœurs, de nos lampes.

 

 

Pour moi cela se manifesta au printemps 1999, en regardant à la télévision un reportage sur le chemin de Compostelle. Je compris que je devais entreprendre ce voyage et que cela m’apportera ce que j’attendais à ce moment. J’avais lu un an  auparavant le livre de Paolo Coelho sur son chemin, et je m’étais dit que je le ferais un jour.

 

 

 

 

 ombre.jpg

 

 

 

 

 

En juillet 1999, j’entrepris ce voyage. Dès le deuxième jour je vécu une de ces grâce dont le ciel à ses secrets, et que malheureusement pour nous, il distribue avec beaucoup de parcimonie. Dans la montagne, je m’approchais d’un rocher où était déposée une petite statue de la Vierge, et cela vint. L’énergie sortit du sol brutalement me traversant, j’explosais en sanglot. Je reculais, cela s’arrêtait. Je me rapprochais et cela reprenait. A chaque fois, cette force me traversait, et les sanglots reprenaient.

 

Je ne m’en rendis pas compte tout de suite, mais à partir de ce jour, je ressentais l’énergie des lieux, et je ressentais l’énergie tout autour des corps des personnes, les ondulations, les points chauds, et le reste.

 

Sur une autre montagne, là où se trouvait le campement de Thomas le templier, pour ceux qui connaissent, je discutais avec deux hommes trouvés sur place et un compagnon de voyage. L’un des deux hommes nous dit qu’ils venaient de Barcelone, et qu’ils étaient venus exprès pour passer la pleine lune du 28 juillet 1999 dans cet endroit. Ce n’était pas une lune quelconque, elle marquait le début d’une nouvelle ère ! En nous disant ces mots, il nous regardait avec des yeux qui s’emplissaient de lumière. Nous nous sommes salués, puis nous avons repris le chemin. Un moment nous nous sommes regardés et nous avons explosés en sanglot.

 

 

Je me souviens que j’ai passé une partie de la nuit de la pleine lune au bord d’une rivière face aux murs du monastère de Samos. Je me suis beaucoup nettoyé d’anciennes blessures, j’ai encore beaucoup pleuré cette nuit. Mais bon, s’il s’agit d’un passage aussi important, autant se délester de nos anciens bagages.

 

 

Après Compostelle, sur le chemin de retour,  je me suis arrêté quelques jours à Hendaye au bord de cet Océan régénérateur.

La plage d’Hendaye est un lieu très fort sur le plan énergétique. Deux kilomètres de sable, qui aboutissent aux jumeaux, ce sont deux grands rochers qui s’enfoncent dans l’Océan, le début des falaises.

Autrefois, des pierres levées dessinaient sur la plage une ligne de force. Derrière les rochers, il y a une petite plage où des femmes célébraient le Sabbat, selon les histoires locales. En tous cas sur les haut des rochers un homme, Antoine d’Abbadie, ami de l’alchimiste Fulcanelli, demanda à Viollet-Le-duc de construire son château de type néogothique.

C’est un lieu enchanteur. Très beau.

 

Un jour de pluie, je décidais de me rendre à Saint Jean de Luz, ville proche. Ma première grande surprise ce fut de trouver dans une librairie un petit magazine que je ne connaissais pas, peut-être uniquement distribué que dans le sud-ouest. Il y avait une interview de Daniel Meurois que j’aimais bien et un article étonnant qui évoquait la pleine lune du 28 juillet 1999. C’était un article d’astrologie qui en parlant de la disposition du ciel, des planètes, des constellations, en arrivait à dire que cette pleine lune annonçait le début d’une nouvelle ère.

 

Malheureusement je ne connais pas grand-chose à l’astrologie, et il m’était impossible de comprendre le raisonnement, mais je trouvais étonnant cette coïncidence. D’autant plus étonnant que je n’entendrais plus jamais parler de cette fameuse date dans aucun ouvrage, dans aucune revue. J’ai l’impression d’être le seul témoin de ce passage. Si s’en était un…

 

La deuxième surprise fut de retrouver cet après-midi même à St Jean de Luz, Katherine et Sarah, deux New-yorkaise avec qui j’avais marché sur Compostelle quelques jours auparavant. Quel bonheur de se revoir et qu’elle tristesse de se quitter à nouveau !

Je crois que j’étais tombé un peu amoureux de Katherine. Mais, bon, Shirley Mac Laine dans son ouvrage sur Compostelle, disait que selon la petite histoire, il y avait toujours une rencontre amoureuse qui se produisait sur le chemin, mais aussi, que nous étions libre de lui donner la place que l’on voulait.

 

 

 

 

 

En rentrant sur Paris, je me rendais à la chapelle de la médaille miraculeuse, chapelle où Marie serait apparue à Catherine Labouré. Je voulais tester mes nouveaux dons, ma nouvelle réceptivité dans ce lieu, par curiosité, pour voir si je ressentais quelque chose, un peu comme un enfant curieux.

 

 Sur une partie du mur qui surplombe l’autel, la promesse de Marie à Catherine. « Venez au pied de cet autel. Là les grâces seront répandues sur tous ».

 

Je m’approchais de la statue de la Vierge. Certaines personnes étaient agenouillées, moi je n’osais pas trop, je trouvais cette position un peu ridicule.

Les yeux fermés, je me tenais ainsi debout depuis quelques minutes lorsque, sans prévenir, Marie se manifesta.

Émanant de la statue, je voyais une ligne ondulante de couleur arc-en-ciel qui se dirigeait vers mon cœur. Je ne sentais plus mon corps, j’étais dans un état « autre », comme suspendu hors du temps. A ce moment une sœur se manifesta près de moi,  interrompant brusquement la magie de l’instant. C’était l’heure de la fermeture.

 

 

 

 

 

 

Vierge.jpg

 

 

 

 

 

 

Quelques jours après, je faisais un étrange rêve. Je voyais un homme pas très grand, en toge courte, les cheveux bouclés qui me montrait un cercle de couleur rouge. Il me disait de visualiser ce cercle si je voulais un jour le contacter. Il me montrait aussi l’intérieur d’une cathédrale, et m’invitait, si je visitais un jour l’édifice à me rendre près du pilier qu’il me montrait, c’était le 10ème pilier, à droite, le pilier des Anges.

Je pensais qu’il s’agissait de la cathédrale de Strasbourg, et j’étais un peu déçu de ne pouvoir m’y rendre.

 

 

Deux ou trois jours après ce rêve, je me réveillais le matin en écoutant une voix sur France Culture qui parlait de religion et de spiritualité de façon subtile. En fait, je ne l’écoutais pas vraiment, je somnolais.

L’après-midi, je me rendais près de la Conciergerie, visiter la Sainte Chapelle où se trouvait des reliques que Saint-Louis avaient amené d’Orient. Toujours aussi curieux des sensations, je voulais tenter de ressentir si cela était possible le contenu énergétique des reliques.

 

Une foule énorme de touristes attendait devant les gendarmes qui fouillaient l’enceinte du tribunal qu’il fallait traverser avant de se retrouver dans la chapelle.

Je n’avais pas envie d’attendre et je me décidais de faire un tour dans la cathédrale de Notre Dame, toute proche, histoire de n’être pas venu pour rien.

 

En entrant dans la cathédrale, je repensais au rêve et je me mis à compter les piliers sur le côté droit. Arrivé au 10ème pilier je ne voyais rien, pas une sculpture d’Ange. Je voyais juste au sol devant le pilier, une inscription.

Une plaque commémorait la vision qui avait donné la foi à l’écrivain Paul Claudel le soir de Noël 1886. En écoutant la chorale qui entonnait un Magnificat, il trouva la foi.

 

C’est lui qui m’avait réveillé le matin sur France culture ! Un message de Marie certainement. Je me sentais émerveillé de la synchronicité des évènements, entre le rêve, l’émission de radio, et ce pilier.

J’étais émerveillé, mais je n’en comprenais pas trop la signification. Paul Claudel était un Poète, un écrivain chrétien, c’est tout ce que je savais. En visitant le musée de Notre Dame, je trouvais un manuscrit de l’auteur qui évoquait le pilier et l’Ange ou les anges au-dessus du pilier.

 

Nous arrivions alors à la fameuse éclipse du 11 Août 1999, tant décriée. Paco Rabanne avait lancé l’idée qu’il se passerait une catastrophe, lisant le quatrain de Nostradamus, il avait tiré les conclusions qu’un phénomène « Roi d’effrayeur » viendrait du ciel.

 

C’était un évènement très fort qui marqua certainement à jamais toutes les personnes présentes au nord de Paris au moment de l’éclipse. Quelques mois plus tard, je lisais dans une revue espagnole, qu’il s’était produit un alignement extraordinaire de certaines planètes et qu’il fallait comprendre cet évènement comme si une porte nouvelle s’était présentée à l’humanité pour lui permettre d’avancer encore plus loin vers la lumière.

Je reliais cet évènement à la pleine lune du 28 juillet. Un passage important pour l’humanité. Pour moi en tous cas, cela avait été une période importante dans mon ouverture spirituelle.

 

Les ouvrages parlaient de la Convergence Harmonique, phénomène d’ouverture exceptionnel qui nous amènerait en 25 ans, de 1987 à 2012 à une nouvelle compréhension du divin, voir pour certains, cela nous permettrait d’accéder à un niveau vibratoire exceptionnel.

 

Au cours de cette période je découvrais les ouvrages de Ronna Herman, de Soria et de Barbara Marciniak qui nous apportaient des notions et des informations extraordinaires. C’est là que j’ai commencé à entendre parler des 12 chakras, de la transformation de notre ADN, de la 5ème dimension et de l’importance de l’année 2012. Marciniak parlait également de cette période de 25 années intenses d’éveil de 1987 à 2012

 

Ayant en tête ce nombre 12, je remarquais que dans cette période de 25 années, il y avait 12 années avant 1999 et 12 années après. 1999, étant comme une année charnière.

 

 

Quoiqu’il en soit de ces histoires de dates et de cycles, je poursuivais mes méditations en ajoutant les exercices que j’avais tirés des ouvrages de Ronna et de Barbara. Je commençais à avoir par moment des visions.

 

 

 

 

 

 

reve-paul-eluard-L-1.jpeg

 

 

 

 

 

 

Pendant les années qui suivirent, je continuais de voyager sur les routes de Compostelle, puis je fis aussi un voyage en Israël en 2000. Inutile de vous dire que j’eus l’impression d’être revenu chez moi dans la région de Galilée.

 

Au cours de mon chemin de Compostelle j’avais rencontré un homme qui m’avait parlé des Anges, et m’avait conseillé la lecture de certains livres. C’est ainsi que j’avais appris que mon ange était le 38ème Ange et qu’il s’appelait Haamiah.

 

Je commençais à voir ce numéro qui se manifestait presque quotidiennement sur un huitaine de jours. J’allais à la piscine, casier 38, dans une brasserie avec mon fils, table 38, je jouais ce chiffre au loto, il était dans le tirage…

Au bout de quelques jours, essayant de comprendre, je prenais l’ouvrage de Nadine et Daniel Briez « Les Anges » et je demandais à mon Ange, pourquoi son nombre apparaissait partout ?

 

J’ouvrais le livre au hasard, et je lisais la réponse. J’étais sur la page de Mebahiah le 55ème Ange. Curieusement, il expliquait comment entrer en contact avec les Anges. Comment recevoir et intégrer l’énergie des Anges.

 

Pour mon premier Ange, je choisi le mien, Haamiah. J’allumais une bougie, de l’encens, puis après m’être recueilli, je demandais de vive voix « Seigneur Dieu, énergies de lumière, permettez-moi de me relier à l’énergie des Anges. »

Quand je sentais une chaleur au-dessus de moi, une présence angélique, je poursuivais « J’invoque mon Ange, le 38ème ange, Haamiah ! Haamiah, Haamiah, Haamiah... J’invoque mon ange, le 38ème Ange, Haamiah... » Trois fois de suite. Je ne sais pas pourquoi il faut répéter trois fois, mais j’ai respecté la tradition.

 

Et je l’ai vu dans ma vision interne, je voyais la même personne que j’avais vu dans mon rêve, les cheveux bouclés, devant le cercle rouge ! Il n’avait pas d’ailes.  Je me suis mis à respirer d’une manière intense, propulsant mon souffle du fond de mon ventre, vers le sommet du crâne dans les glandes pituitaires et pinéales. En fait je ne maitrisais rien, j’étais devenu comme un automate, c’est comme si quelqu’un avait pris le contrôle de mon corps pour m’enseigner ce type d’exercice respiratoire.

 

 

Par la suite j’ai intégré l’énergie des 71 autres Anges, à raison d’un Ange par semaine ou par quinzaine de jours. Je n’ai pas ressentis toujours des effets  ou des visions à chaque Ange, loin de là. Mais l’énergie passait.

 

 

 

 

 

 

 

ange 

 

 

 

 

 

 

 

Après ces années de lectures, de pratique de la méditation, des voyages vers  Compostelle et de l’intégration des Anges, mes guides  me rapprochèrent alors de Sarah diane Pomerleau.

 

J’avais lu deux de ses ouvrages qui m’avaient beaucoup intéressé. Sarah avait une approche chamanique liée aux cultures amérindiennes, Jungienne, et préparait au rôle de Passeur d’âme des deux mondes, entre autres activités.

 

Elle passait ce soir là à Paris pour une conférence aux Cents Ciels, librairie qui se trouvait alors près du métro St Paul. Je n’allais jamais aux conférences, mais j’étais content de la rencontrer. Nous devions être en octobre ou novembre 2002.

 

Sarah est une femme exceptionnelle, souriante, lumineuse, humble. Tel qu’on pouvait l’imaginer en lisant ses livres. Elle nous fit assoir en cercle et entrepris de faire quelques exercice après nous avoir parlé un peu de son voyage en Egypte, du défi d’amour en ces temps de tensions internationales entre l’Irak et les Etats unis.

 

De retour à mon domicile, j’étais content des exercices que nous avions pratiqués, mais je me demandais ce que je pouvais bien faire maintenant, quelle suite donner à cette conférence.

 

J’interrogeais un jeu de carte sur les cartes-médecines,  découvrir son animal-totem, de Jamie Sams et David Carson.

 

J’utilisais ce jeu depuis 1998, mais à ma façon. Je tirais trois cartes chaque jour, les deux premières me disaient ce que je devais travailler sur moi au cours de la journée, la troisième, me donnaient des informations sur l ‘expérience marquante de la journée. Je faisais une sorte d’auto thérapie à l’aide de ce jeu. En même temps je me rapprochais de l’esprit des animaux et des caractéristiques de chacun. Je m’imprégnais également de la culture amérindienne que j’aimais bien.

 

Je demandais à ce jeu, un éclaircissement au sujet des suites à donner à la conférence. La carte Loup sortit. Au bout d’un moment je comprenais que le loup s’éloignant dans la forêt pour chercher un enseignement en solitaire revenait vers la harde pour enseigner sur ce qu’il avait appris. Le loup un Maître spirituel !

 

J’en compris que je devais suivre une formation que Sarah assurait afin d’apprendre une technique d’exploration consciente de l’inconscient, comme elle le décrivait dans un de ses livres.

 

C’était un gros budget, et je voulais être sûr que c’était bien ce que je devais réaliser. Je sais que cela ne se fait pas de mettre les êtres de lumière au pied du mur, mais je leur demandais d’être clair, si je devais suivre la formation, que la carte du Faucon sorte, puisque le faucon a un rôle de messager.

 

Je mélangeais les 45 cartes, je les étalais au sol et j’en prenais une au hasard. C’était Faucon. Comme elle était sortie à l’envers, je me demandais si la réponse était vraiment positive. Je triais à nouveau les cartes, et je demandais que Faucon sorte à l’endroit si je devais suivre la formation.

Je ramassais une carte au sol et la retournais, pensant qu’il y avait très peu de probabilité qu’elle ressorte à nouveau. Et bien si, la carte de Faucon était là devant moi, et à l’endroit cette fois-ci.

 

Je n’avais pas trop le choix, et j’étais reconnaissant qu’ils aient accepté de jouer mon jeu. Plus tard je saurais que Sarah était devenue assez proche d’Horus, le Faucon blanc. Elle le canalisait et retrouvait les mémoires des dieux égyptiens.

 

 

 

 

 

isis

 

 

 

 

 

 

En 2003 je suivais la première partie de la formation Samsarah, cinq jours près de Cambo-les-Bains.

J’avais eu des petits flashes en pratiquant des exercices trouvés sur les ouvrages de Ronna Hermann ou Barbara Marciniak, mais je n’avais pas vraiment de vision. Cette formation m’a appris à pratiquer la quête de vision, d’abord un peu comme un exercice d’auto hypnose, jusqu’à ce que ce soit vraiment la vision qui se libère.

J’ai appris à me promener dans les chakras, les organes, et à les questionner sur la source des dysfonctionnements, j’ai vécu pour la première fois une remonté de Kundalini au cours d’un exercice.

L’exercice qui m’avait marqué était celui où il fallait demander à nos Anges ou à nos Guides, quel était notre Nom céleste, en ajoutant une épithète. J’entendis clairement « Gabriel, choisi des Anges ».

 

Après ce stage je pratiquais régulièrement les quêtes de vision, et c’est ainsi que j’ai commencé à recevoir beaucoup d’images et d’informations. Je pense que je travaillais à dégager mes canaux et à recevoir mon héritage.

 

Sur les cinq personnes qui avaient assisté au stage, j’ai été le seul à poursuivre le travail, ce qui montre bien que ce qui est important est bien  le travail que l’on fait personnellement au quotidien, et non pas l’avalanche de conférences et de stages que l’on avale pour avancer dans notre vie spirituelle.

 

Ainsi je commençais à voir Horus, Thot, Anubis, des bribes de vies antérieures, je recevais également au cours de ces quêtes des visions, des enseignements, des initiations.

 

 

Je me mis à fréquenter aussi un groupe de personnes qui se réunissaient à la pleine lune tous les mois pour  méditer autour d’une canalisation et recevoir un peu de l’énergie du moment. Je fis connaissance de certains de ces membres au cours de la visite annuelle de Mère Amma en France.

Cette femme est vraiment étonnante, à 70 mètres d’elle, je sentais tous mes chakras qui bougeaient. Sûr qu’il est bon qu’elle vous serre au moins une fois dans ses bras au cours du darshan.

 

 

 

 

 

Mère amma 2

 

 

 

 

 

Par la suite je rencontrais une guérisseuse qui pratiquait un peu comme je pratique aujourd’hui. Je lui parlais de mes difficultés, de mes problèmes, de mes blocages, et elle tentait d’en saisir l’origine, la source de tout ce qui m’empêchait d’avancer dans ma vie. A la suite de cela, toutes ces histoires anciennes étaient nettoyées par la lumière.

Je suivais ses soins pendant près de trois ans, à raison d’un soin tous les deux ou trois mois en fonction de mes ressentis, et de mon porte-monnaie.

Je continuais mon travail personnel et c’est ainsi qu’au bout de trois ans, j’avais trouvé la vision, et je me lançais moi-même dans la pratique des soins vers 2008.

 

 

Je tiens aussi à préciser que je n’ai abordé que le côté positif de mon cheminement car il est très douloureux d’avancer dans ces mémoires anciennes. En retrouvant en conscience des personnes qui ont été nos proches dans des vies antérieures, c’est très éprouvant, car elles pour leur part ne se souviennent pas.

 

Parfois nous comprenons que ces personnes nous font souffrir en raison d’histoires qui remontent à l’aube des temps, et qu’elles ne veulent pas revenir dans la lumière, se maintenant dans des attitudes égocentriques, maltraitantes… alors que nous ressentons tellement d’amour pour elles !

 

Difficile de comprendre aussi tous ces mécanismes anciens qui se réactivent, nous permettant de revivre des conflits anciens. Ces expériences sont là pour nous permettre de comprendre comme tout cela fonctionne, les lois de l’univers. Nous emmagasinons une grande expérience qui nous sera utile au cours de nos missions ultérieures, mais surtout cela nous permet de nous défaire de notre propre manque d’amour, de notre égo négatif, de notre incapacité à demeurer centré dans notre cœur, en paix, face à tous les tourments extérieurs, qui deviennent les nôtres tant que nous n’avons pas fait le ménage dans nos mémoires.

 

J’en parlerai peut-être un jour de ces histoires karmiques.

 

Merci d’avoir lu ce texte qui décrit un peu de mon cheminement. Il est important de savoir à qui nous demandons un soin, bien au-delà des techniques de soins, il s’agit de ressentir à qui nous confions notre  personne.

Ce texte peut aussi donner des pistes à tous ceux qui s’engagent dans une quête spirituelle.

 

 

 

 

 

 

Mère Amma

 

 

 

 

 

 

J'aimerai en dire tellement plus...

 

 


 

  13/09/2011

Partager cet article

Published by soinguerison
commenter cet article

commentaires

Sandrine 03/11/2013 11:28


Merci.

soinguerison 04/11/2013 18:43



Merci aussi.



marina 10/01/2012 21:29


Bonsoir, je viens de lire votre chemin et je voulais vous remercier pour la générosité et la sincérité de ce partage. J'en ai le coeur tout grand ouvert et je vous remercie sincèrement  pour
ce moment.


je vous souhaite une agréable soirée;

soinguerison 11/01/2012 10:33



Merci Marina, je suis très touché par vos mots. Merci encore.